le pauvre étalon étai si craintif, que je n'osais pas le brosser. Pourtant, sa peau en avait tellement besoin! Par contre, je fus extrêment soulagée de voir qu'il mangeait. En général ,les chevaux qui déprimait ne manger plus mais nous avions eu la chance de voir arriver un palfrenier arriver dans les écuries et qui l'a nourrit à la place de son ancien propriétaire. Le cheval tremblait légerement sur ses pattes. Il faisait encore assez beau, mais je mis quand même une couverture légere sur le pauvre cheval. Il n'arrivait pas à boire. J'avais entrainé Dakar toute la matinée et il était maintenant au pré, j'avais donc tout ,l'après midi pour m'occuper de ce petit bonhomme. Je pris une seringue que je remplis d'eau. Au début, Frisson ne voulait même pas que je l'approche. Mais il était tellement faible qu'il ne resista pas. les antibiotiques avaient fait un très léger effet mais il ne fallait pas rever. Je lui pris la tête entre les mains, sans brusquerie, et lui enfonça la seringue dans la bouche. Il n'aimait pas trop mais je n'avais pas le choix. Je refis l'experience plusieurs fois, puis, je pris une éponge mouillée et humidifia ses lévres. Il ne voulait toujours pas que je le touche. Je le laissa donc tranquille car je voyais que je le gênait. Il semblait moins réticent à ma présence mais il ne fallait pas que je ne le force trop...